Pendant ce temps

En ce moment, j’ai l’impression que les semaines filent à toute vitesse, c’est à peine si j’ai vu passer le mois de mars et pouf, on est déjà en avril. Pendant que le printemps s’installait tranquillement, j’avoue, je n’ai pas fait beaucoup de photos. Juste mes petits instantanés et quelques jolies fleurs qui dorment encore sur ma carte mémoire. La faute à plein de choses, la fin de l’hiver qui est toujours une période un peu creuse, un peu de fatigue, des changements professionnels, de gros préparatifs pour une journée très spéciale.

Alors à défaut de trouver des occasions de sortir mon appareil photo, je m’amuse à partager des petits fragments du quotidien sur Instagram, parce que c’est rigolo et que c’est pour ça que je voulait un iPhone de toute façon.

Et que finalement, presque tout peut devenir prétexte à une petite photo rapide: une jolie lumière, de belles jonquilles apportées par mes sœurs, mes mignons p’tits chats, ma manucure tricolore, une bière sur une terrasse un jeudi à 11h30,
des tartelettes à l’orange presque pas ratées, un dinosaure, une chouette lecture, de bons repas…

Instantanés

Genève, bord du lac Léman, 24 février 2012. La 2ème photo a été prise par David.

Vous avez peut-être remarqué un des derniers ajouts à ma collection de jouets photographiques sur cette image: un Instax Mini, un drôle d’objet qui fait des photos instantanées. Je l’ai acheté avec un projet particulier en tête, mais comme je n’allais pas le laisser au fond d’un tiroir jusqu’en juillet, voilà quelques essais issus de mes deux premières pellicules.

Sous la neige

J’adore les photos d’hiver. Je leur trouve souvent une atmosphère un peu magique, la beauté des paysages enneigés m’émerveille autant qu’elle me donne envie de courir me blottir sous une couverture bien chaude (et d’y rester au moins jusqu’en mai). Chaque hiver, je me dis que moi aussi, cette année, j’irai affronter le froid pour capturer quelques jolies images.

Sauf qu’en vérité, je suis une grosse frileuse qui refuse catégoriquement de mettre le nez hors de chez elle quand le thermomètre à avoisine le 0, à moins d’y être forcée. J’ignore toujours comment j’ai réussi à me convaincre moi-même de partir me balader au jardin botanique ce dimanche glacial de février – d’autant que j’ai choisi un de ces fameux jours les plus froids depuis 150’000 an, autant faire les choses comme il faut. Malgré mes gants et ma double pair de chaussettes, j’ai cru que je ne ramènerais pas tous mes doigts et mes orteils à la maison, mais ça en valait la peine: il faisait merveilleusement calme, dans tout ce blanc, et j’avais un excellent prétexte pour savourer un bon chocolat chaud en rentrant !